7 trails à faire pour repousser ses limites

Découvrez dans cet article 7 trails mythiques, réputés comme les plus durs du monde, à faire pour repousser ses limites ! Je ne sais pas vous mais moi, ils me font tous rêver !

Via : NES POUR COURIR (BORN TO RUN)

L’ultrarunning est une alternative aux lois de l’univers. Les femmes sont plus fortes que les hommes, les personnes âgées sont plus fortes que les jeunes. Ceux qui courent en sandales vont plus vite que tous les autres. Il n’y a pas de science, pas de playbook, pas de manuel d’entrainement, pas de sagesse conventionnel.

Leadville 100

  • Leadville 100 :  

Leadville = plus haute ville d’Amérique du Nord mais aussi l’une des plus froides. Ken Schouber (le créateur) était pris pour un inconscient de vouloir faire courir des hommes à cette altitude mais voulait redonner un nouveau souffle à une ville fantôme, désespérée ou tout le monde était au chômage, une des villes les plus pauvre. L’arrière pays si dur que l’armée alpine s’entraîne ici pour les combats en montagne.

  • Réputation : ville la plus sauvage d’Amérique, une pièce de la mort.
  • Équivalent de 4 marathons, la moitié dans l’obscurité la plus totale, avec 2 x 8 kms à gravir au milieu du parcours.
  • La ligne de départ est à une altitude 2 x plus élevée que celle ou les avions pressurisent leurs cabines.
  • Aron (héros du film 127 heures y a participé un an après son accident et l’a terminé du premier coup (assez rare pour être souligné).
  • Tellement éprouvant qu’un des participants (Marshall Ulrich) s’est fait enlever les ongles de doigts pieds pour le courir, «  de toute façon, ils finissent toujours par tomber. »
  •  Tous les coureurs doivent faire vérifier leur pouls et poids au 60è km parce qu’une perte de poids précoce est un premier signe de déshydratation.
  • Pour les derniers 80 kms, ils peuvent avoir une mule (un accompagnateur) : après 20 heures de course non stop, l’utra runner n’a plus assez de force pour remplacer la batterie de sa lampe frontale, ni de suivre correctement le parcours. Le rôle de la mule est très ingrat ; il doit attendre pendant des heures au milieu de nulle part et au coucher du soleil, commencer une course au milieu des montagnes. Il finit avec du sang sur les chaussures, du vomis plein les vêtements et n’a même pas un T-shirt pour avoir parcouru 2 marathons dans la nuit la plus complète…

Badwater

  • Badwater : 

La vallée de la mort est un parfait barbecue, le grill de dame-nature. C’est un lac salé immense et éblouissant cerné de montagnes qui font barrage à la chaleur et la renvoient droit sur le sommet de votre crâne.

L’un des endroits les plus arides sur terre. L’air moyen de la température y est en moyenne de 51 degrés Celsius mais lorsque le soleil se lève, atteint rapidement 95 degrés  soit la température idéal pour faire cuire lentement une côte de bœuf. L’air est si sec, qu’au moment où l’on commence à avoir soif, on est sûrement déjà mort. La transpiration est si vite séchée que le corps peut être dangereusement déshydratée, bien avant que notre gorge s’en rende compte.

Pour autant, chaque mois de Juillet , 90 runners se rassemblent pour 60 heures de course sur la route 190. Si chaud qu’il est préférable de courir sur les marquages de la circulation au sol pour éviter que les semelles ne fondent. Au 27è km, on passe à « Furnace Creek», l’endroit où la température la plus élevée des Etats-Unis a été enregistrée. Ensuite, ca empire, 3 montagnes à gravir, gérer ses hallucinations, estomacs rebelles. Même Lisa Smith Batchen, la seule américaine à avoir gagné le marathon des sables a dû abandonner en 1999.

  • En 1991, le Docteur Jones, qui courait a dû s’arrêter pour autopsier le corps d’un marcheur rétrouvé sur le bord.
  • Le vent est si fort que c’est comme courir dans le sillage d’un avion.
  • Le seul moyen de survivre à Badwater est d’avoir une équipe qui surveille ses constantes vitales, fournit des calories à digérer et des boissons riches en électrolytes.
  • Marshall Ulrich (celui qui se faisait enlever les ongles de pied) : a gagné cette course 4 fois et en a même enchaîné 4 d’affilé pour s’amuser, en courant à travers la vallée de la mort avec un cadie remplit d’eau et de nourriture qu’il poussait devant lui.
  •  American River 50 – Mile :

Une course faite pour être couru à cheval mais se fait à pied.

On rencontre pendant la course des chevaux sauvages, des serpents et après 50 kms de trail infernal, il reste à affronter une côte de 500 mètres.

mountain masochist

  • Le Mountain Masochist :

80 kms dans la montagne. Mais courir dans la montagne, ce n’est pas comme courir un marathon en ville. On n’a pas le droit à l erreur ni celui de s’arrêter, le seul moyen de s’en sortir est de le finir.

Western State 100

  •  Western States 100 :

Le super bowl du trail running.

  •  Prescoot en Arizona :

Une douzaine de cavaliers à cheval affronte une douzaine de coureurs. Il a été très rare ces dernières années qu’un cheval l’emporte.

Hardrock100

  •  Le Hardrock 100 :

En 2007, Emiliy Baer a fini 8è tout en s’arrêtant à chaque ravitaillement pour allaiter son enfant.

Vous en avez déjà fait certains ? J’adorerai que vous nous racontiez votre expérience ! Vous en voyez d’autres que l’on pourrait ajouter à la liste ? Racontez-nous dans les commentaires !

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